Mucha tela para cortar

http://www.juliamarialopezmesa.com


domingo, marzo 17, 2013

Atelier Saint Paul, 19 février 2013




En vue de ma prochaine exposition, je suis en quête de nouvelles combinaisons de couleurs et de tissus, des mariages heureux et dynamiques…
Dans un premier temps, je réalise des miniatures, ce qui me permet d’optimiser mon temps et d’explorer plus rapidement l’infinité de variations possibles.
Il s’agit alors de faire des choix : agencer les couleurs entre elles, les formes, tout ceci grâce, et par l’observation.
Dans un second temps, une fois les combinaisons déterminées, je réalise les œuvres sur grand format.
Au fur et à mesure cette nouvelle série se dessine, se dévoile.

lunes, noviembre 26, 2012

ziiiiip # 1





A partir del momento en que incluí el objeto/cierre dentro de mi investigación, inicie una colección  de  sus innumerables usos. 
Una de estas se sucede  el año 2009 mientras caminaba en la playa de Ipanema; en el momento en que imaginaba la continuación de mi trabajo, se presenta ante  mi un joven Brasileño ofreciéndome su producto: un bolsito que se arma a partir de un cierre muy común en mercados artesanales, sin dudarlo le pedí que me permitiera grabarlo y en un intercambio de sonrisas lo permitió. Su nombre es Toquinho.

viernes, febrero 24, 2012

ziiiiiip




En traitant le zip en tant qu’objet lui-même, j’ai déplacé son utilisation pour créer une sculpture molle ; Celle-ci fait référence à la fois à l’idée de nid, cocon, de sac, et de vêtement.
En poussant le principe du mécanisme fermer/ouvrir, construire/déconstruire l’objet, le public est amené à activer la pièce. Ce dispositif met au cœur de la création le corps, comme un jeu d’enfant, où il faut construite ces pièces ou les défaire.

Corps Ziiiip







Le corps devient une interface mobile qui exprime la relation avec l’environnement. 
Mon corps connecte l’intérieur du bâtiment avec le dehors, et les différents étages-couches de l’architecture, du dessous de la surface, escaliers réceptacle où je commence à ouvrir mon parcours, au rez-de-chaussée où je suis le chemin en marchant en arrière, jusqu’au troisième étage où je ferme la marche. La présence du corps ouvre la perception du paysage, l’échelle s’ouvre et se ferme. Changer le sens de la marche trouble les codes de la perception et du corps même en créant un autre rapport avec l’espace.